Dimanche 30 mai 2010 7 30 /05 /Mai /2010 14:59

Voyage organisé par Voyageurs du Monde.

 

Mardi 2 Février,

Arrivée dans la matinale grisaille moite de Bangkok. Epuisés par le voyage en avion, nous décidons une fois arrivés à l'hôtel, situé en plein Chinatown et non loin de la gare, de faire un somme avant de se mettre en route pour visiter la ville, du moins sa partie la plus historique. Nous déjeunons chez un Chinois recommendé par le Routard 2010, et nous retrouvons les mêmes odeurs et saveurs envahissantes que l'année précédente à Pékin. Autant dire qu'on aurait préféré ne pas dormir à Chinatown...

Leurrés par les échelles des cartes, nous décidons d'aller au Grand Palais à pieds, sous une chaleur étouffante... Mais les transports en commun n'ont pas l'air plus confortables, donc nous prenons notre mal en patience. Arrivés devant le Palais, nous sommes soudain entourés par des Chemises Rouges, manifestant devant la porte principale du monument, à l'époque encore calmement... Nous prenons une entrée détournée où nous avions vu les cars à toursites s'arrêter, et nous pouvons enfin admirer le Palais Royal. Nous restons epoustouflés par la richesse des façades et de l'architecture typique de cette région à mes yeux.

Nous rentrons à l'hôtel pour nous reposer en attendant la tombée de la nuit, où, dans le quartier historique de l'après midi, nous partons à la recherche d'un autre restaurant recommendé par le Routard situé au bord du canal. Nous parcourons des ruelles sombres et peu rassurantes avant d'apercevoir l'enseigne de "The Deck", le fameux restaurant offrant une vue magnifique car situé en face de Wat Arun, le Temple de l'Aurore, qui reste magnifique dans les lumières de la nuit.

 

Mercredi 3 Février

Nous commençons le périple d'aujourd'hui avec Wat Arun, dont le nom dérive de la Déesse de l'Aurore. C'est petit, mais, bien que dans un tout autre style, tout en pierre, aussi joli que les palais sont fastueux. On peut y gravir les marches de la Tour principale de l'architecture - aussi épuisant et pentu qu'à Chichén Itzà, mais la vue est imprenable.

Ensuite, direction Wat Pho (prononcez Po), de l'autre côté du fleuve, et que nous n'avions pas eu le courage de faire la veille. La première partie abrite le fameux Bouddha Couché, tout d'or vétu, l'autre partie expose une série de bâtiments entourés de Chedis (autre nom des Stupa), avec en pointillé de petites percées vertes pour s'asseoir et profiter de la vue, de la brise encore fraiche et du bruissement du vent dans les feuilles. Pour encore plus de relaxation, le fameux centre de massage de Wat Pho, qui est en fait une école pour former les futurs masseurs du pays, propose des massages pour tous les goûts, à condition d'être prêt à faire la queue un certain moment...

Nous changeons de quartier (une fois de plus, à pieds) pour déjeuner, et nous traversons le marché du quartier indien, où, entre autres, toutes sortes de médailles porte bonheur peuvent être vendues. Nous mangeons dans un petit resto vraiment pas cher (équivalent de 5 euros pour 2), on s'est bien rempli le bide en se régalant de nouilles sautées, puis nous revenons à l'hôtel par le canal (LE transport de Bangkok, confortable et sight-seeing, pas cher, et comme à Venise, il dessert une bonne partie des parties intéressantes de la ville). Après la pause à l'hôtel, on retourne en ville, cette fois dans la partie moderne (lire business), pour voir la skyline by night de la Cité des Anges à la Tour Baiyoke, agrémenté d'un buffet chinois.

 

Jeudi 4 Février

Ce matin, nous refaisons Wat Arun, car Stéphane ne pense pas en avoir profité suffisamment, puis nous cheminons vers les larges avenues du quartier où se tient le Palais Royal actuellement utilisé (différent de celui visité le premier jour), pour voir le Temple de marbre, et le marché aux fleurs.

Puis nous redescendons au sud de la ville, vers les quartiers chics, à la recherche d'un resto conseillé par le Routard, mais qu'on ne retrouve car il a changé d'adresse... Epuisés, affamés, et écrasés par la chaleur, nous partons à la recherche d'un fast food, histoire de nous empiffrer vite fait malgré l'heure tardive. C'est, relativement au niveau de vie, assez cher, et juste à côté, un mall extra chic expose les enseignes les plus chics, D&G, YSL, Hermes.

Puis nous repartons vers l'hôtel, et en chemin, nous croisons 3 amis de Lyon, qui eux finissaient leur périple... (I mean, what are the odds??? BPM, Gawel et Cheum, si vous me lisez...)

Enfin, nos bagages récupérés, nous repartons vers la gare (à pieds), où nous embarquons pour le train de nuit vers Chiang Mai. J'adore les voyages en train, mais celui-là était particulièrement sympa, même si nous étions dans une classe à touristes. Les sièges se convertissent en couchette, et un service repas est assuré, mais malheureusement, le bruit et la lumière toute la nuit ne nous procure pas beaucoup de repos, mais on s'y attendait un peu...

 

Vendredi 5 Février

Arrivée à Chiang Mai - Début du "Trek"

Après quelques petits problèmes de timing, nous retrouvons notre guide, et nous partons visiter une ferme d'orchidées (qui poussent partout en Thailande, c'est incroyable, quand on sait le mal qu'ont certains acharnés à les faire pousser dans nos contrées...), puis nous regagnons le marché local, où nous goûtons des criquets grillés (sans intérêt gustatif particulier). Enfin, nous déjeunons picnic au bord d'une rivière, avant de commencer la balade de 4h, qui s'est fini en marche forcée cauchemardesque au milieu de nulle part en 3h. Obligés de frayer un chemin à la machette au milieu des bambous, on aurait pu croire que c'était une expérience intéressante... But no, NOT. AT. ALL. Nous arrivons à l'hôtel (spartiate), épuisés et énervés, puis nous dînons local (et là, c'était vraiment le réconfort après l'effort, surtout l'ananas si goûtu).

 

Samedi 6 Février

Ce matin, en me réveillant, je constate qu'il fait froid. Il y a du brouillard dehors, nous sommes bien à la montagne, et la vue brumeuse a quelque chose de poétique.

Nous commençons une balade de 2h qui s'achève dans un village Lahu, où nous buvons du thé dans des tasses en bambous que les villageois nous offrent. Leurs maisons sont très bien pensées, construites sur pilotis et autour du foyer qui sert de cuisine, qui sert à faire sêcher les herbes, et dont la fumée chasse les moustiques et recouvre le plafond de suie contre la pluie.

Nous enfourchons ensuite des vélos pendant à peu près 40 minutes jusqu'à un autre village, moins traditionnel et avec plus d'infrastructures, pour manger, avant de monter, en camion pour voir un magnifique temple (beau, bien que très récent, certaines parties étaient en cours de construction, non, pas en rénovation, en construction). Nous retournons ensuite aux Lodges (où nous logeons), en début d'après midi. Le soir, nous assistons après le dîner à un spectacle de danses et chants Lahu en habits traditionnels, où nous participons timidement à la danse.

 

Dimanche 7 Février

Aujourd'hui, la journée s'annonce moins sportive. Nous passons la matinée avec des éléphants dont la captivité me brise le coeur. Nous assistons d'abord à un spectacle montrant tout ce que les petits humains ont pu leur apprendre pour amuser la galerie, puis nous faisons un tour en chariot à boeufs pour faire la queue pour la balade à dos déléphant. En attendant, j'achète un bas de costume traditionnel, que je me réserve pour la danse africaine. A la réflexion, l'art de la région me parait étrangement proche de l'art africain, notamment dans la représentation artistique des femmes girafes. La balade à dos d'éléphant est littéralement houleuse, puis après le déjeuner buffet au centre des éléphants, nous embarquons tous les deux pour une balade d'environ 40 minutes sur un radeau de bambous. Nos deux captains sont hilarants, surtout quand ils dépassent les radeaux remplis de touristes.

Ensuite, notre guide insiste pour nous faire faire un petit tour dans une poterie sans grand intérêt avant d'arriver enfin à Chiang Mai, dans un hôtel très mignon, très bien situé, et où nous attend une superbe chambre. Comme nous sommes dimanche, et que nous sommes arrivés suffisamment tôt, nous partons faire un tour au Sunday Market. En fait, Chiang Mai est construit autour d'un canal rectangulaire, et le quartier intérieur au canal abrite une pléthore de temples, et son artère principale, qui coupe ce quartier en deux dans la largeur, abrite le Sunday Market. Il vaut vraiment le coup, puisque nous y achetons tous nos souvenirs. Petite visite d'un temple au crépuscule, puis direction le resto "The House", à l'aspect extérieur occidental, et où les smoothies et la déco sont superbes, mais les plats, quoique recherchés, un peu trop épuisés.

 

Lundi 8 Février

Ce matin, nous prenons l'avions pour Mae Hong Son, la ville des trois brumes. Arrivés à bon port, une navette de l'hôtel nous y emmène, et nous avons juste le temps de déposer nos affaires avant la navette de 12h vers le centre ville (nous somme à 7km de la ville).

Comme nous restons 3 jours, nous essayons de savoir comment remplir la journée du lendemain sans payer une excursion supplémentaire avec guide, mais tout d'abord, après le déjeuner au resto de l'hôtel situé à l'arrêt de la navette, nous visitons les quelques temples à voir dans cette petite ville, notamment celui situé en haut d'une colline (doi) que nous gravissons à pieds (sous un soleil évidemment écrasant), et le fameux situé aux bords du lac de la ville, qui s'illumine la nuit (très beau spectacle). Nous redinons au même resto, prenons un verre au CrossRoads (très american style) pour faire passer le temps avant la navette de 21h30.

De retour à l'hôtel, nous cherchons à savoir s'il est possible de prendre le bus pour visiter un temple cité dans le Routard, mais le réceptionniste nous en dissuade, ne sachant pas si le retour est assuré ou pas. Nous décidons donc d'aller à Soppong, une petite ville à 2h de Mae Hond Son, et d'aviser sur place.

 

Mardi 9 Février

Tôt le matin, une navette de l'hôtel affrêtée pour nous nous amène à la bus station, et nous prenons un gros bus local non climatisé utilisé par les locaux. C'est brinquebalant, pire que les ox-carts, et à chaque passage de vitesse dans des côtes à 15/20%, j'avais l'impression qu'on allait reculer, mais on ne sait comment, ça passait à chaque fois. Avant d'arriver à destination, nous traversons une des plus belles routes du pays à mon humble avis de touriste. Les rizières encaissées entre des collines karstiques et la végétation luxuriante environnante, éblouies par les rayons rasant du soleil levant, l'air encore embrumé du matin, font partie de mes plus beaux souvenirs. Malheureusement, pas de temps de prendre des photos ou des films, vu que nous ne pouvions pas nous arrêter à notre aise, il faudra donc rester sur nos souvenirs...

Enfin, nous arrivons à destination, après au moins un demi millier de virages... Là, la solution aurait été de louer une moto pour aller visiter des grottes ou un village à 9 km de là, mais arrivés à Soppong qui consiste seulement en quelques bâtiments et un marché le long de la route, personne ne nous loue de moto, hell, personne ne parle même un mot d'anglais!. Il n'y a donc plus rien d'autre à faire qu'attendre le bus dans l'autre sens après s'être assuré de ses heures de passage.

Nous décidons quand même de nous arrêter à Wat Tham Hua, le temple cité par le Routard, pour y jeter quand même un coup d'oeil. Là nous croisons des touristes européens en voiture (qui pour la petite histoire nous ont pris pour des vilains) à qui Stéphane, frappé par un de ses éclats de génie bien à lui, demande de faire le petit chemin vers le temple avec nous avec leur voiture. Il se trouve qu'en fait, ce "temple" est une sorte de complexe composé de plusieurs petits bâtiments, et je demande à une occidentale en tenue orientale en lin blanc ce qu'est exactement ce lieu. Elle m'explique d'un air hautain que c'est un séjour occupé à la méditation, 3 méditations par jour, plus 2 walk meditation. Les hôtes s'occupent de la bouffe et des tâches ménagères et arrêtent de manger à 12h. Très space, donc, mais l'endroit est magnifique, encaissé dans les collines karstiques, traversé par un petit ruisseau, et orné d'un étang, en effet, all your senses are in awe!

Comme il se trouve que nos deux touristes vont au même hôtel que nous, nous continuons la route ensemble jusqu'à Mae Hong Song, et ils nous expliquent que leur organisme de voyage a eu la bonne idée (eux) de louer une voiture pour faire le trajet entre Chiang Mai et Mae Hong Song, afin qu'ils puissent prendre à leur aise cette si belle route. Bien sûr, cela peut avoir des inconvénients, mais c'est toujours mieux que de rester coincé 3 jours à Mae Hong Son sans rien d'organiser... bref, cette amicale escapade nous permet d'arriver juste après 15h, ce qui nous sauve l'après midi d'une journée ayant très mal commencé (ce rendre compte que rien n'est possible quand on n'est pas motorisé, c'est très décevant...). Du coup, nous passons l'après midi en amoureux, à la piscine ou occupés à d'autres activités, et c'est tant mieux.

 

Mercredi 10 Février

Ce matin, première grasse mat' du séjour. Le check out étant à 12h, et notre avion étant à 17h15, nous décidons de profiter d'une matinée complète à looser, et de faire l'après midi un bout de trek proposé par l'hôtel, sensé nous faire voir plusieurs cascades, histoire de passer le temps...

Perdus au bout d'une demi heure, car évidemment, le chemin n'est en rien banalisé, j'abandonne assez vite au profit de la piscine, tandis que Stéphane retente sa chance après s'être assuré du chemin. Il en revient avec de jolies photos, juste à temps pour prendre la navette qui nous amène à l'aéroport.

Arrivés à Chiang Mai, nous nous installons à l'hôtel, le même que précédemment, puis partons en route vers le grand Night Bazaar, qui consiste en fait en plusieurs Night Bazaar dans la même rue. Après avoir honteusement mangé des pizzas au Pizza Hut de la ville, nous achetons quelques autres souvenirs, et je me prends une demi-heure pour un foot massage diabolique. En effet, la masseuse m'a massé les muscles les uns après les autres, même les plus enfouis dans mes mollets, ce qui faisait à la fois énormément de bien, et énormément mal. Je savais que le lendemain, j'allais avoir des bleus...

 

Jeudi 11 Février

Journée avions et aéroports, Chiang Mai -> Bangkok-> Krabi. Quand nous arrivons à Krabi, il fait 38°C à 14h, et la moiteur nous assiège dès la sortie de laéroport. Une navette de l'hôtel nous amène au Pier au bout d'un temps interminable où nous traversons plusieurs palmeraies, Pier où nous embarquons dans un long Tail Boat pour un voyage de 2h à travers les îles proches de Krabi. Nous observons au loin un autre style de collines karstiques, puisqu'il s'agit de pitons sortant des eaux.

Enfin, les bungalows apparaissent. Jean Michel, le directeur français, nous accueille et nous mène vers notre bungalow, littéralement Beach Front. Magnifique. Dans un hamac en bambou non loin, je profite de la vivacité des couleurs qui m'entourent : le bleu pur du ciel, le vert vif éclairé par le soleil. Et d'autres couleurs suivront, j'en suis sûre, comme celles du coucher de soleil qui ne tarde pas à venir, ou les plats délicatement épicés qui passent devant nos assiettes.

 

Vendredi 12 Février

Aujourd'hui, c'est sortie autour de Koh Phi Phi en Long Tail. On visite d'abord Viking Cave, qui abrite les hirondelles et leurs nids si prisés, puis Emerald Lake, très beau et qui mérite bien son nom, et ensuite, la fameuse Maya Bay. Too many people, but colorful fishes as we snorkel between boats... Ce n'est pas là qu'on trouvera son petit coin de paradis, il y a tellement de monde que les bateaux ont du mal à sortir, et il y a beaucoup de ferries à moteur, à côté desquels notre Long Tail, bien que plus traditionnel, ne fait pas le poids.

On fait un autre stop snorkelling à Phi Phi Don, puis on se dirige successivement vers Bamboo Island et Mosquito Island, petites îles près de Koh Phi Phi, qui sont une "réserve protégée". Le snorkelling est pas mal, mais je n'en profite pas autant que Stéphane qui lui descend en apnée pour voir tous les trésors enfouis des mers.

Le soir, épuisés mais ravis par notre journée au soleil, on arrange avec un club du coin une sortie plongée pour le lendemain, à Bida Nai, en plus, réputée par le Routard pour être magnifique.

 

Samedi 13 Février

Comme prévu, aujourd'hui, c'est sortie plongée. Après un loooong transit en compagnie d'un couple norvégien vers Koh Phi Phi, on commence la première plongée non loin de Maya Bay, dans laquelle on déjeune, puis on jette l'ancre entre Bida Nai et Bida Nok, mais malheureusement pas de Requin Baleine en vue... Tant pis, mais bon, à part ça, la plongée est sympa, colorée et vallonnée... C'est pas les Maldives, mais ne soyons pas trop exigeants... Beaucoup de fonds ont subi le tsunami, mais la vie sous marine a repris lentement son cours normal, et c'est toujours joli à regarder.

 

Dimanche 14 et Lundi 15 Février

Journées Far Niente où nous profitons des jolies idées pour agrémenter cette non activité : bibliothèque variée, balançoires, hamac en bambou, hamac en tissu sur la terrase du bungalow, petite alcove en bambou pour profiter en douceur du soleil et de la vue sur l'horizon avec au loin Koh Phi Phi et les pitons karstiques près de Krabi... Lundi, jour du départ, on ne prend pas de repas à midi, pour économiser (et oui, la demi pension, c'est très bête) et surtout éviter de trop grossir avec une telle inactivité...!

Puis il est temps de partir en sens inverse, Long Tail jusqu'à Krabi, puis minibus vers l'aéroport, puis avion vers Bangkok, et enfin avion vers Paris... Quand je pense que l'après midi même, je reprends le boulot!

 

 

En conclusion, malgré de graves lacunes d'organisation (merci VDM), ça reste un très beau voyage, où on a pu avoir un aperçu des différentes facettes de ce pays si riche culturellement. Il nous en reste tellement d'autres à découvrir, comme la plaine centrale et ses temples... Maintenant que j'ai fait ce voyage, je sais que j'y retournerais, mais à ma façon... Bien sûr, il faut éviter les tensions à Bangkok (surtout en ce moment, nous on y a échappé de justesse!), les tensions à la frontière du Laos au Nord, et les tensions à la frontière de la Malaisie au Sud, mais ça reste un pays largement faisable en Routard, en organisation personnelle. Le train est plutôt bien développé, et permet de parcourir toutes sortes de distances. Donc la Thailande est à faire et à refaire... Jetez à présent un coup d'oeil aux albums!

Par Jades - Publié dans : voyages, voyages
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Samedi 17 octobre 2009 6 17 /10 /Oct /2009 19:57
"Seniority (years of service) should not be the basis of employee compensation. Employees should be promoted and given raises solely on the basis of their work performance and merit. That is a better way to encourage high productivity."
Discuss the extent to which you agree or disagree with the opinion stated above. Support your views with reasons and/or examples from your own experience, observations or reading.


This is a complex issue, because
it is always complicated when money is involved. I personnally agree with the statement that employees should be given a raise on the basis of their work performance, because it is indeed a better way to encourage high productivity, and because it's based on facts that nobody can argue about.

First,
giving raises on the basis of work performance will rise productivity. Indeed, when people are being rewarded for their hard work, it helps them being motivated to get even more rewarded. For example, in my compagny, employees are raised according to what we call personal performances objectives. That way, whether the objectives are achieved in time or not is the key to the raise, and people get what they fairly deserve.

Second, raises given on the basis of work performance are based on facts, so that nobody can argue about the amount of raise within the task force. It also ensures the compagny that the employees will make their objectives a priority, and since their objectives are given according to the strategy of the compagny, it is beneficial for every one.

On the other hand
, some may argue that a raise is needed when you start a family, but it should not be linked to a performance-based raise. Other opposing points of views, such as a seniority-based raise to make sure that the employees stay in the compagny, could also be considered valid, however, with a performance-based raise, you ensure that only the best employees stay as your task force.

In conclusion
, due to my own experience, a performance-based raise seems a better solution to motivate the employees and thus encourage productivity, because it is not subjective, and the employees will prioritize actions according to the strategy of the compagny.
Par Jades - Publié dans : général
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Jeudi 15 octobre 2009 4 15 /10 /Oct /2009 22:39
The Following appeared in a memo from the president of the Meltaway Company, a producer of ice cream.

"Health concerns and convenience appear to be the key factors affecting sales of ice cream. Last year publication of research suggesting that some types of fat can be beneficial to health must have made people more willing to eat regular ice cream, which contains fat. Over the past year, national sales of regular ice cream increased about 8%, while sales of fat-free or low-fat ice cream increased by only 1%. During the same time period, sales of ice cream were imilarly affected by consumers'demand for convenience, as grocery stores increased their sales volume for ice cream by 9%, compared to 3% increase for ice cream parlors and other stores specializing in ice cream. Therefore, we can expect that most of our profits over the next few years will come from providing regular ice cream to grocery stores."


In the memo, the president of the Meltaway Company bases his memo on the different increasing or decreasing in consumers'habits regarding ice cream. He concludes that their profits will rise, assuming that they concentrate on providing regular ice cream to grocery stores. The argument that future profits will come from this strategy is flawed because health concerns are not directly affecting the sell of ice cream, and the selling in grocery stores should not be solely taken into account.

Firstly, health concerns don't necessarily affect directly the sell of ice cream. The use of "must" in the second line of this argument proves that this information is not verified. For example, the national sales increase of regular ice cream could come from a difference in taste, or in price, low fat ice cream or fat free ice creams being usually more expensive. Therefore, it is not proven that the publication of the research concerning fat is linked to this increase, and this tendancy might drop over the next few years.

Secondly, the different increases between grocery stores and specialized stores should be thoroughly examined.  For example, the smaller increase in specialized stores could be because those stores are often in touristic areas, and tourists'demands could be different than every day clientèle. Consequently, the company should search deeper into the reasons of these differences.

Moreover, a proper study over the past few years could prove those figures right or wrong, because if the overall figures tend to increase in unexpected areas, the Meltaway company could develop its market where the curve is the most promising.

To conclude, the president of the Meltaway Company should conduct a more precise study on the consumers'behaviour over the past several years, to base his statement and his strategy on facts rather than ideas.
Par Jades - Publié dans : général
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